CHAPITRE DIXIEME
Les collaborations nécessaires
§ 1. Les Aumôniers Jocistes.
Le rôle des aumôniers jocistes découle du double caractère de la J. O. C.
Elle est une organisation d’Action Catholique, qui veut surtout former les jeunes travailleurs en vue de leur avenir et de la conquête de leur milieu.
2. Les aumôniers jocistes auront donc un double rôle :
1) un rôle d’autorité : ils représentent l’Autorité Religieuse aux différents degrés de l’organisation jociste; ils sont chargés par les Evêques de faire progresser le mouvement jociste dans la direction approuvée par l’Episcopat.
2) un rôle éducatif : ils sont les animateurs de toute l’éducation jociste et en particulier de l’éducation religieuse et morale, et de la formation à l’apostolat.
3. Le rôle d’autorité des aumôniers jocistes, loin de nuire ou de porter atteinte à l’autorité des dirigeants jocistes, l’appuie et la confirme non seulement auprès des membres mais auprès des autres fidèles et des autres organisations sociales ou religieuses.
4. L’autorité des dirigeants jocistes est déterminée et limitée par les statuts et règlements de la J. O. C. Les aumôniers jocistes appuient et confirment cette autorité dans toutes les manifestations de la vie et de l’activité jociste.
Mais surtout ils aident les militants à faire l’apprentissage de cette autorité, à comprendre et à assumer toute la responsabilité de leurs fonctions jocistes, à acquérir l’esprit d’apostolat nécessaire à leur action sur les membres et sur les autres jeunes travailleurs, non seulement à l’occasion des réunions jocistes et pour la bonne marche des services jocistes, mais pour toutes les initiatives qui sont à l’ordre du jour du mouvement, et surtout dans le milieu du travail et pendant les loisirs. Cette formation, cet encouragement, ce soutien à donner aux militants et aux dirigeants jocistes est la tâche la plus sacrée et la plus nécessaire des aumôniers jocistes.
5. L’Aumônier Général nommé par Son Eminence l’Archevêque et par Nos Seigneurs les Evêques, représente l’Episcopat Belge au Secrétariat général de la J. O. C. Il veille à développer l’esprit d’Action catholique dans toutes les manifestations et initiatives nationales de l’activité jociste : publications, services, congrès, semaines d’études. Il assiste à toutes les réunions nationales et assume devant l’Autorité Religieuse la responsabilité du Mouvement Jociste. Il est en rapports constants avec les Aumôniers régionaux et, par leur intermédiaire, avec les Aumôniers locaux.
6. Les Aumôniers régionaux sont nommés par l’Evêque de chaque diocèse, qu’ils représentent auprès des fédérations régionales. Ils veillent à l’application des directives générales pour l’organisation, la propagande, l’activité régionales du mouvement jociste.
Les Aumôniers régionaux assistent à toutes les réunions du secrétariat, du comité et du conseil de leur région et développent l’esprit d’action catholique parmi tous les militants et dirigeants régionaux dont ils appuient l’action dans la région.
Ils sont en rapports constants avec les Aumôniers locaux, avec lesquels ils se réunissent périodiquement pour assurer l’observation du calendrier régional et la collaboration de toutes les sections locales aux services et aux réunions régionales jocistes.
7. Les Aumôniers des sections paroissiales sont nommés par l’Autorité religieuse de la paroisse qu’ils représentent dans leur section.
Ils veillent à l’application des directives nationales et régionales pour l’organisation, la propagande et l’activité de cette section. Ils assistent à toutes les réunions du Comité local et aident à la formation intensive des militants et des dirigeants locaux. Sans devoir assister à toutes les réunions des Cercles d’études et aux assemblées générales, sans se substituer à aucun dirigeant, ni remplir eux-mêmes aucune fonction jociste, ni assumer aucun service jociste, ils s’intéressent d’autant plus à toutes les manifestations de l’activité jociste locale et suivent de près l’apostolat de tous les militants.
8. Les dirigeants et les militants jocistes manifestent une confiance et un attachement affectueux à leurs Aumôniers, dont ils sont fiers d’être les collaborateurs les plus dévoués, et avec lesquels ils travaillent à faire de la J. O. C. l’organisation la plus conquérante et la plus audacieuse au service de l’Eglise et de la jeunesse ouvrière. Ils recourent à leurs Aumôniers dans toutes les difficultés de leur apostolat et sont heureux de suivre leurs directives pour l’épanouissement et le progrès du mouvement jociste.
9. Les dirigeants et les militants jocistes éveilleront la même confiance et le même attachement chez tous les jocistes à l’égard de l’Aumônier. Sans violenter aucune conscience, sans imposer aucune pratique religieuse, ils sauront mettre en relief la générosité, le désintéressement de l’Aumônier, permettront aux âmes les plus frustes de reprendre contact avec le prêtre, de se laisser gagner par sa bonté et son affection, et d’être ainsi amenées insensiblement à la vie chrétienne.
10. Les Aumôniers sauront s’adapter à la mentalité de tous les jocistes et de tous les jeunes travailleurs qui leur sont présentés par les militants et les dirigeants jocistes. Ils ne se scandaliseront ni de leur ignorance, ni de leurs faiblesses, ni de leurs défauts. Ils tâcheront de découvrir et d’utiliser tous les trésors de générosité et d’énergie qui se cachent souvent sous les écorces les plus rudes et dans les ouvriers les moins pratiquants. Ils parviendront à force de bonté et de persévérance à épanouir dans ces âmes la vie surnaturelle la plus élevée.
11. C’est dans l’amitié surnaturelle que se crée et s’approfondit parmi les militants, les dirigeants, les aumôniersque gît le secret de l’apostolat jociste. Alimentée par la prière et par le sacrifice elle devient le levier et le moteur des plus nobles dévouements, elle engendre chez les aumôniers cette paternité spintuelle et chez les militants et les membres cette piété filiale qui fait d’une section, d’une fédération régionale et de la fédération générale la grande famille de la jeunesse ouvrière chrétienne, unie et soudée par la plus pure flamme de la Charité chrétienne.
12. Il est à souhaiter ardemment que par des réunions périodiques d’aumôniers jocistes, par des journées ou des semaines d’études d’aumôniers jocistes, par des causeries dans les grands Séminaires les prêtres trouvent de plus en plus l’occasion de se former à la méthodologie et à l’activité jociste. La J. O. C. appelle l’étude d’une branche nouvelle de la théologie pastorale.
Ces réunions, ces journées, ces semaines d’études doivent renforcer entre tous les aumôniers jociste le lien d’entr’aide spirituelle et pédagogique, qui est indispensable à l’œuvre immense de la formation religieuse et morale de la masse des jeunes travailleurs et au succès de l’Action Catholique parmi la jeunesse ouvrière.
§ 2. Les Amis de la J. O. C.
1. Heureuses les sections et les fédérations qui trouvent dans la sympathie active d’un instituteur, d’un ingénieur, d’un médecin, d’un universitaire ou de n’importe quel intellectuel l’appoint précieux de conseils, d’encouragements et d’assistance dont aura toujours besoin n’importe quelle organisation de jeunes travailleurs.
2. Ces « Amis de la J. O. C. » n’auront jamais dans la J. O. C. aucune autorité statutaire ou réglementaire, ils ne rempliront jamais une fonction jociste, ils ne se substitueront à aucun dirigeant jociste, ils n’assumeront la direction d’aucun service jociste, mais ils conseilleront, soutiendront et aideront les dirigeants, les militants et les chefs de service de leurs conseils, de leurs connaissances, de leur expérience et surtout de leur sympathie. Leur rôle sera un rôle éducatif, ils doivent aider la J. O. C. à former les chefs, les meneurs, les propagandistes responsables de la conduite du mouvement et capables de la propager dans le milieu ouvrier.
3. Les Fédérations et les Sections Jocistes participent, autant que possible, aux campagnes, aux manifestations et aux assemblées communes de l’A. C. J. B. (Congrès, Journées de Jeunesse, Processions, Communions, Réunions des Associa tions Paroissiales, etc.). Leurs dirigeants s’inspirent régulièrement des directives qui paraissent dans le Bulletin Technique et du Programme annuel commun de l’A. C. J. B.
4. La collaboration entre les différents groupes de la Jeunesse catholique se réalisera surtout grâce aux réunions périodiques des délégués qui constituent le Comité Général, les Comités Régionaux, les Comités Décanaux et les Comités Paroissiaux de l’A. C. J. B.
5. Cette collaboration de la J.O.C. et des autres groupes de Jeunesse Catholique au sein de l’A. C. J. B. ne peut pourtant jamais nuire à l’activité propre, à l’unité et à la discipline de la J.O.C. et à la réalisation de sa mission essentielle : la conquête du milieu de travail.
6. Une entente pratique doit être établie entre entre la J.O.C. et les autres œuvres de jeunesse qui s’occupent des jeunes travailleurs. Cette entente doit laisser à chacune de ces œuvres son indépendance et la faculté de mettre en action ses méthodes propres.
La J. O. C. ne peut, en aucun cas, obliger ses membres à faire partie d’une des autres œuvres en question, ni exiger que les jeunes gens qui appartiennent à ces œuvres deviennent jocistes.
7. Mais étant donné les graves problèmes qui se posent dans la vie des jeunes salariés et que la J. O. C. seule peut résoudre; étant donné les dangers auxquels ils sont exposés et que la J.O.C. seule peut vaincre; étant donné la nécessité d’une puissante organisation groupant tous les jeunes travailleurs pour rechristianiser le milieu du travail, il est évident que tous les groupements de jeuness catholique doivent s’efforcer de faire affilier tous leurs membres jeunes travailleurs, à l’organisation jociste, de les faire participer à son activité et à son apostolat, et de leur faire comprendre et pratiquer intégralement leur devoir d’action catholique dans le milieu du travail.
8. Tout l’effort éducatif des autres groupements de jeunesse restera vain et sera en grande partie compromis chez les jeunes travailleurs, si la J. O. C. ne parvient pas à transformer le milieu du travail.
9. Par contre, la J. O. C. ne négligera aucun effort pour décider ses membres aux œuvres de jeunesse catholique, qui seraient vraiment utiles à leur formation religieuse, leur préservation morale ou leur culture physique.
10. Un moyen de favoriser l’entente entre tous les groupements qui intéressent les jeunes travailleurs sera la fixation de réunions périodiques où les délégués des différents groupements pourront se communiquer leurs calendriers respectifs et se concerter pour les campagnes communes et les intérêts communs.
11. Tous les dirigeants et les militants jocistes développeront en eux-mêmes et auprès de leurs membres l’esprit de charité et prieront avec ferveur pour l’épanouissement de l’apostolat catholique parmi toute la jeunesse.
§ 3. La J. O. C. dans l’A. C. J. B.
1. La J. O. C. est une partie constituante de l’Association Catholique de la Jeunesse Belge. Tout jeune salarié, par le fait même qu’il adhère à la J. O. C. devient membre de l’A. C. J. B.; sa carte de Jociste lui sert de carte acéjibiste; elle porte, d’ailleurs, la mention explicite de l’affiliation de la J.O.C. à l’A. C. J. B. (1).
2. Le Comité Général, les Comités Régionaux, les Comités Locaux de la J. O. C. sont représentés au sein des Comités communs correspondants de la Jeunesse Catholique.
La J. O. C. n’ayant pas de groupement décanal, ce sont les Comités Régionaux jocistes qui désignent les représentants de la J. O. C. dans les Comités Décanaux de l’A. C. J. B.
3. Les Fédérations et les Sections Jocistes participent, autant que possible, aux campagnes, aux manifestations et aux assemblées communes de l’A. C. J. B. (Congrès, Journées de Jeunesse, Processions, Communions, Réunions des Associa tions Paroissiales, etc.). Leurs dirigeants s’inspirent régulièrement des directives qui paraissent dans le Bulletin Technique et du Programme annuel commun de l’A. C. J. B.
4. La collaboration entre les différents groupes de la Jeunesse catholique se réalisera surtout grâce aux réunions périodiques des délégués qui constituent le Comité Général, les Comités Régionaux, les Comités Décanaux et les Comités Paroissiaux de l’A. C. J. B.
5. Cette collaboration de la J.O.C. et des autres groupes de Jeunesse Catholique au sein de l’A. C. J. B. ne peut pourtant jamais nuire à l’activité propre, à l’unité et à la discipline de la J.O.C. et à la réalisation de sa mission essentielle : la conquête du milieu de travail.
6. Une entente pratique doit être établie entre entre la J.O.C. et les autres œuvres de jeunesse qui s’occupent des jeunes travailleurs. Cette entente doit laisser à chacune de ces œuvres son indépendance et la faculté de mettre en action ses méthodes propres.
La J. O. C. ne peut, en aucun cas, obliger ses membres à faire partie d’une des autres œuvres en question, ni exiger que les jeunes gens qui appartiennent à ces œuvres deviennent jocistes.
7. Mais étant donné les graves problèmes qui se posent dans la vie des jeunes salariés et que la J. O. C. seule peut résoudre; étant donné les dangers auxquels ils sont exposés et que la J.O.C. seule peut vaincre; étant donné la nécessité d’une puissante organisation groupant tous les jeunes travailleurs pour rechristianiser le milieu du travail, il est évident que tous les groupements de jeuness catholique doivent s’efforcer de faire affilier tous leurs membres jeunes travailleurs, à l’organisation jociste, de les faire participer à son activité et à son apostolat, et de leur faire comprendre et pratiquer intégralement leur devoir d’action catholique dans le milieu du travail.
8. Tout l’effort éducatif des autres groupements de jeunesse restera vain et sera en grande partie compromis chez les jeunes travailleurs, si la J. O. C. ne parvient pas à transformer le milieu du travail.
9. Par contre, la J. O. C. ne négligera aucun effort pour décider ses membres aux œuvres de jeunesse catholique, qui seraient vraiment utiles à leur formation religieuse, leur préservation morale ou leur culture physique.
10. Un moyen de favoriser l’entente entre tous les groupements qui intéressent les jeunes travailleurs sera la fixation de réunions périodiques où les délégués des différents groupements pourront se communiquer leurs calendriers respectifs et se concerter pour les campagnes communes et les intérêts communs.
11. Tous les dirigeants et les militants jocistes développeront en eux-mêmes et auprès de leurs membres l’esprit de charité et prieront avec ferveur pour l’épanouissement de l’apostolat catholique parmi toute la jeunesse.
Note
(1) Pour tout ce qui regarde la position de la J. O. C. dans l’A.C.J.B. on consultera le Manuel de l’A.C.J.B. publié en 1929 par le Comité Général de cette Association.
§ 4. La J. O. C. et les Organisations Ouvrières Chrétiennes.
1.- La J. O. C. est incapable de transformer seule le milieu du travail et la vie de travail.
2. Les jocistes sont des jeunes salariés obligés à travailler avec des travailleurs adultes, ils appartiennent à des familles ouvrières et sont destinés à fonder à leur tour des foyers ouvriers.
3. Dès sa création, la J. O. C. a voulu être l’organisation de jeunesse du mouvement ouvrier chrétien, décidée à collaborer avec les autres organisations de la Ligue des Travailleurs Chrétiens, dans l’ordre de ses compétences et en respectant le caractère d’action catholique de son organisation sans se compromettre jamais dans une compétition et une propagande politique.
4. Toutes les organisations ouvrières chrétiennes se sont engagées à respecter le caractère d’action catholique de la J. O. C. et à ne jamais compromettre la J. O. C. dans une campagne politique.
5. La J. O. C. conclut des accords avec les organisations syndicales, mutualistes et financières du mouvement ouvrier chrétien pour la sauvegarde des intérêts professionnels, mutualistes et financiers de ses membres et sans s’immiscer dans l’action syndicale, mutualiste et financière de ces organisations.
6. Toutes les fédérations et sections jocistes observeront la discipline jociste pour leurs rapports avec les organisations ouvrières chrétiennes de leur région et de leur localité, et soumettront toutes les difficultés éventuelles au Secrétariat Général de la J. O. C.
7. La J. O. C. ne peut permettre que ses membres qui ont atteint la limite d’âge quittent la J. O. C. sans passer aux organisations chrétiennes d’adultes; elle doit au contraire veiller à ce qu’ils deviennent des militants zélés dans ces organisations. C’est de la victoire de tout le mouvement ouvrier chrétien que dépend le salut de la classe ouvrière.
§ 5. La J. O. C. et la collaboration patronale.
1. L’organisation du milieu du travail et la solution des problèmes qui s’y posent tant dans l’intérêt des salariés que de ceux de l’entreprise, dépendent en partie des patrons.
2. Les patrons assument une grande responsabilité en acceptant dans leurs entreprises des jeunes salariés.
3. Les services de placement, d’apprentissage, de requête, de sécurité et d’hygiène organisés par la J. O. C. exigent pour leur plus grand rendement, une collaboration aussi étroite que possible avec les patrons et les organisations patronales.
4. La J. O. C. et les dirigeants jocistes facilitent les réalisations par l’esprit de collaboration qui les anime; par la droiture et la prudence de leurs démarches; par la conscience professionelle qu’ils inculquent à leurs membres; par la bonne organisation des services jocistes; par le but social qu’ils poursuivent.
5. Cette collaboration aussi étroite et aussi complète que possible ne compromettra jamais l’autonomie et l’indépendance de la J. O. C. qui sont les conditions indispensables de son efficacité sociale.
6. Toutes les propositions et toutes les réalisations d’une collaboration organisée avec les patrons et les organisations patronales seront soumises au préalable au Secrétariat Général de la J.O.C.
§ 6. La J. O. C., la famille, l’école et la paroisse.
1. – Les jeunes travailleurs sont des fils de familles ouvrières, des anciens élèves des écoles libres ou officielles, des jeunes paroissiens.
2. – La J. O. C., pour atteindre pleinement son but, doit avoir des rapports organisés avec les familles ouvrières, avec les écoles et les paroisses, pour mériter leur confiance, pour susciter leur collaboration, et donner ainsi aux jeunes travailleurs l’éducation et la protection dont ils ont besoin.
3.- La doctrine et le programme de laJ.O.C. mettent la famille à la base de la société. La J.O.C. ne veut pas remplacer la famille, ni se substituer aux parents. Elle veut simplement aider les parents dans leurs rôles d’éducateurs et de tuteurs de leurs jeunes gens.
4. – La J. O. C. tâchera de mériter la confiance des parents par des rapports constants avec eux dès avant que les élèves ne quittent l’école primaire : visites régulières pour l’orientation professionnelle et le placement, pour la tutelle et l’apprentissage. Elle tâchera d’intéresser les parents à l’action jociste par des réunions familiales et par son journal.
5. – La J. O. C. se mettra en rapport avec les écoles dès avant la sortie des élèves de dernière année, afin de collaborer pratiquement à la préparation au travail, au choix du métier, et au placement des élèves.
6. – Elle tâchera d’obtenir la collaboration des instituteurs avec les services jocistes par des visites personnelles et des invitations aux fêtes jocistes, par des abonnements aux journaux jocistes, par des conférences aux réunions d’instituteurs et aux élèves des écoles normales.
7. – La J. O. C. fera comprendre aux jocistes la signification de la paroisse, du clergé paroissial, de l’église paroissiale, du culte paroissial et leur inculquera un grand amour pour la société paroissiale. La fierté jociste doit inclure la fierté paroissiale.
8. – La J. O. C. méritera la confiance et l’appui du clergé paroissial par le zèle de ses dirigeants et de ses militants à promouvoir la vie paroissiale.
9. – La section paroissiale de J.O.C. n’est pas exclusivement paroissiale. Elle est un membre des fédérations générale et régionale; elle est donc soumise à l’autorité et à la discipline de ces fédérations qui ont reçu une mission du Pape et des Evêques.
La section locale doit partager la vie et l’activité de ces fédérations pour pouvoir aider les jeunes salariés dans leur vie journalière et dans le milieu du travail.
10. – Plus la section paroissiale de J. O. C. participera à la vie fédérale et à toute l’activité jociste, plus elle accentuera le caractère jociste de sa propre organisation, plus elle aidera les jeunes salariés et plus elle développera chez eux les convictions et la fierté chrétiennes.