CHAPITRE DEUXIEME
La formation intégrale
Nous ne répéterons jamais assez que l’adolescence est l’âge par excellence de l’éducation. C’est de 14 à 25 ans que les hommes apprennent à juger, à vouloir, à agir. Ce sont les années décisives pour toute la vie et pour toute l’éternité.
Jusqu’à présent seule la formation intégrale des jeunes gens qui poursuivent leurs études dans un établissement d’instruction se réalise d’une façon méthodique. Tous les autres sont abandonnés à eux-mêmes. C’est la vie qui les forme : les conversations entendues, les exemples vus, les camarades rencontrés, les livres et journaux lus, les spectacles auxquels on a assisté : presque tout au hasard, sous l’influence primordiale du milieu social.
L’influence du milieu familial diminue pour la formation les jeunes adolescents salariés. Les raisons en sont multiples : le manque de préparation des parents à leur rôle d’éducateurs, l’insuffisance de logement, le travail du père et parfois de la mère, le travail des enfants.
La J. O. C. veut parfaire méthodiquement la formation intégrale de tous les jeunes travailleurs. Elle veut être une école, un service social et un corps représentatif qui garantisse à tous les jeunes salariés la formation intellectuelle, morale. professionnelle et religieuse dont ils ont absolument besoin pour ne pas laisser atrophier leurs facultés supérieures, pour résister aux influences néfastes de leur milieu et ne pas sombrer dans l’immoralité et l’irréligion.
Tout l’avenir de la classe ouvrière dépendra de la formation intégrale qu’on parviendra à garantir à tous les jeunes salariés.
§ 1. – La formation religieuse.
1. Chaque année le programme général d’étu des et d’action propose pour toutes les réunions jocistes l’un ou l’autre problème vital qui fera l’objet d’une enquête approfondie de la part de tous les militants jocistes et qui donnera lieu à des réalisations collectives: services à créer, manifestations à organiser, améliorations à obtenir.
2. Chacun de ces problèmes est étudié sous ses différents aspects: religieux, moral, économique et social. Cette façon de procéder fait comprendre l’importance de la religion pour tous les problèmes de la vie des jeunes travailleurs : elle relie intimement toute la vie des jeunes travailleurs à leur vie religieuse et empêche que les jeunes travailleurs ne réduisent celle-ci à des pratiques sans influence sur leur vie réelle. La religion devient ainsi une lumière qui éclaire tous les problè mes qui se posent à la conscience des jeunes travailleurs, une force qui les soutient dans toutes les conditions de leur vie journalière. Le but final de tous les actes de la vie, comme de toutes les institutions sociales est ainsi continuellement mis en relief et imprime une mentalité catholique qui ne sépare jamais la vie temporelle de la vie éternelle, et qui établit un lien indissoluble entre les problèmes moraux, professionnels et sociaux et le problème religieux. Par contre, toutes les pratiques religieuses, individuelles et collectives, prière, messe, communion, cérémonies religieuses, sont considérées comme des sources de renoncement à soi-même et de générosité envers autrui. Les fêtes liturgiques, les commentaires d’évangile sont aussi reliés à tout l’apostolat jociste et à toute la vie journalière des jeunes travailleurs.
3. La méthode jociste pour la formation religieuse, comme pour la formation intégrale des jeunes travailleurs consistera surtout à leur faire découvrir par eux-mêmes les réalités merveilleuses du monde spirituel, les richesses cachées de la vie religieuse.
Les enquêtes, les discussions, les mots d’ordre doivent les amener à chercher derrière les mots, les gestes et les signes, les êtres et les choses avec lesquels la foi doit les mettre en contact. Ils seront l’occasion d’expliquer l’ignorance, l’indifférence et parfois l’hostilité religieuse qu’on constate dans bien des milieux et permettront de rechercher ensemble les moyens les plus efficaces de remédier à cette ignorance, à cette indifférence et à cette hostilité. Loin de manquer à la charité, de froisser les consciences ou de vouloir imposer des pratiques religieuses incomprises, cette méthode d’éducation éveillera dans les âmes les plus frustes et parfois les plus éloignées des pratiques religieuses une curiosité, une sympathie, une générosité spirituelle qui sera soutenue et guidée par l’assistance affectueuse et attentive des meilleurs militants.
4. Les enquêtes, les discussions, les communications à propos des mots d’ordre seront autant que possible menées et données par les dirigeants jocistes eux-mêmes. L’aumônier les assistera, complétera les explications, redressera les erreurs et conclura la discussion par une mise au point et un exposé. Cette éducation mutuelle mettra les jocistes à même de continuer leur apostolat religieux en dehors des réunions auprès des autres jeunes travailleurs. Ils auront ainsi appris un langage religieux adapté à leur milieu, qui pourra être facilement compris par les camarades de travail et qui tiendra compte de la mentalité de ceux-ci.
5. La méthode jociste de formation religieuse doit mettre les militants à même de participer intensément à l’Action Catholique et de faire de leur vie laïque sous tous ses aspects un apostolat constant au service de l’Eglise. De là la nécessité d’une méthode active, vivante, et adaptée qui est une mise en action continuelle de toutes les ressources des jeunes travailleurs. Plus ceux-ci auront l’occasion de participer activement à leur propre formation et à celle de leurs compagnons, plus leur apprentissage de l’apostolat sera efficace et fécond. C’est aussi le meilleur moyen de faire disparaître le respect humain, de familiariser les jeunes gens avec une vie intérieure et un apostolat extérieur toujours plus intense.
6. La J. O. C. ne se contente pas pour ses militants d’une formation religieuse dans des réunions ordinaires consacrées également aux autres activités jocistes. Périodiquement, elle veut les enlever à leur milieu habituel, pour les placer chaque trimestre pendant toute une journée et chaque année pendant trois jours consécutifs dans une atmosphère religieuse intense.
Les règles à suivre pour ces retraites et ces récollections seront indiquées ci-après (chapitre quatrième).
7. Nous souhaitons ardemment que tous nos dirigeants et nos militants reçoivent une direction spirituelle suivie. Heureux ceux qui auront rencontré le prêtre qui comprend et aime la J. O. C., qui pourront lui confier toutes les difficultés et qui trouveront chez lui l’affection, l’encouragement et les conseils auxquels ils ont droit. Le temps consacré à cette direction spirituelle est le plus fécond du ministère sacerdotal. Il est aussi le plus consolant. Combien de jeunes gens lui doivent leur vocation. Le militant et le dirigeant qui en sont privés, sont fatalement exposés à des erreurs, à des imprudences et à des découragements. Les responsabilités de nos militants sont trop grandes pour qu’ils puissent les assumer sans danger, s’ils ne sont pas assurés d’une bonne direction spirituelle: Nos militants rechercheront avidement un bon directeur spirituel envers qui ils manifesteront ne ouverture de cœur totale. Comme ils remercieront Dieu plus tard de leur franchise et de leur simplicité. Qu’ils ne reculent devant aucun aveu, si pénible qu’il soit. Qu’ils n’hésitent devant aucune démarche si importune qu’elle paraisse. Ils en seront magnifiquement récompensés par un épanouissement complet de leur vie intérieure, par une paix de la conscience et une joie spirituelle qui sont une force incomparable dans la vie. Faut- il ajouter que cette direction spirituelle sera d’autant plus féconde que le directeur sera lui-même ardemment et passionément jociste? Que de militants ont été arrêtés ou paralysés par une incompréhension regrettable de ce côté! Heureusement que ces exceptions auront bientôt complètement disparu devant les résultats de plus en plus notoires de l’apostolat jociste.
§ 2. – La formation morale.
1. La formation morale exige et complète la formation religieuse. Elles sont inséparables en pratique. On n’aime pas le bon Dieu qu’on ne voit pas, si on n’aime pas son prochain qu’on voit.
2. Cette formation morale est entièrement rattachée aux enquêtes, prescrites par le programme général d’étude et d’action de l’année. Devoirs envers soi-même, devoirs envers les autres, c’est tout le programme de la J. O. C. Cette formation collective par la discussion des faits et des situations doit être soigneusement préparée. Pas d’à peu près, pas de considérations superficielles, pas uniquement des arguments d’autorité. Les militants surtout doivent avoir une conscience bien formée, pour pouvoir à leur tour former la conscience de leurs compagnons. A l’heure présente surtout, où les théories morales les plus opposées à la loi naturelle sont répandues dans les milieux ouvriers et y sont appuyées par des semblants de raisons, il ne suffit plus d’affirmations vagues et imprécises. Il faut une doctrine, qui forme un tout, qui se tienne, qui apprenne une attitude positive. Faire découvrir cette doctrine par une analyse serrée des actes et des situations en eux-mêmes et dans leurs conséquences; expliquer clairement les exigences de notre nature raisonnable, c’est donner aux jeunes gens une joie intellectuelle et une force morale incomparables.
3. Toute la méthode jociste doit développer chez les jeunes travailleurs un besoin incompressible de sincérité et de volonté; elle doit multiplier les occasions de leur faire gagner confiance en eux-mêmes. Les habitudes morales sont aussi importantes que la doctrine morale. Toute l’organisation et toute l’activité jociste ont en vue l’apprentissage et l’acquisition d’habitudes morales de maîtrise de soi, de mortification, de générosité.
4. La formation sentimentale est indispensable pour les jeunes travailleurs. Prévenir vaut mieux que guérir. Trop de jeunes gens abandonnent encore la J. O. C. dès qu’ils ont fait la connaissance d’une jeune fille et qu’ils commencent à fréquenter. Plus aucun jociste ne devrait quitter la J. O. C. pour cette raison. Ce départ intempestif prouverait qu’il ne s’y sent plus à sa place ni à son aise, comme s’il y avait une incompatibilité entre être un bon jociste et un honnête fiancé. Presque tous nos jocistes doivent courtiser un jour et se préparer au mariage. Nous souhaitons pouvoir fêter les fiançailles et le mariage de tous ces jeunes travailleurs d’une façon vraiment jociste pour avoir demain des foyers ouvriers tout à fait chrétiens.
C’est un problème capital dans la J. O. C., dont la solution est décisive pour l’avenir du mouvement. Si des imprudences et des initiatives intempestives peuvent compromettre toute l’organisation, l’étroitesse d’esprit ou une vue trop courte ont perdu des milliers de jeunes travailleurs. Il ne faut certes pas espérer une solution immédiate et encore moins uniforme partout. Les situations sont encore trop différentes d’après les régions et les milieux. Mais si nous voulons garder la majorité des jeunes travailleurs de 18 à 25 ans, il ne faut pas vouloir pratiquer une politique d’autruche ni esquiver le problème.
5. La formation de la conscience professionnelle est une partie importante de la formation morale des jeunes travailleurs. Toute la joie au travail en dépend.
La discussion des enquêtes y ramênera sans cesse l’attention des jocistes. Le devoir professionnel doit stimuler la dignité et la fierté et engendrer l’honneur professionnel. Ramener tout à une question d’intérêt et de droit est abaisser le niveau moral des travailleurs.
6. La formation morale sera loin d’être purement verbale et ne se bornera pas à des discussions ou à des leçons. Elle résultera de toute l’organisation jociste qui est une école d’apprentissage et de mise en pratique. Les fonctions, la tenue des réunions, les cotisations, les services, l’administration, toute la propagande et l’activité jociste obligent continuellement à des actes moraux et font acquérir des habitudes morales: discipline, obéissance, générosité, esprit de sacrifice, charité, ordre, attention, dévouement, etc.
7. Cette formation morale sera d’autant plus efficace pour la masse des jocistes et même pour la masse des jeunes travailleurs que l’organisation jociste sera plus puissante et plus disciplinée.
La J. O. C. doit être un exemple de morale en action. La morale jociste doit être une réalité agissante, impressionnante, qui rayonne dans le milieu du travail et dans le milieu ouvrier. Cette morale jociste se manifestera dans chaque dirigent, chaque militant, chaque jociste; elle parlera et agira dans le milieu du travail; elle s’extériorisera dans les démarches, les publications, les services de la J. O. C.; elle est publiée dans les Congrès, les journées d’études, les semaines d’études et par la presse et d’autres moyens de publicité, elle agit sur l’opinion publique et influence la population. Plus elle sera puissante, impressionnante et éclatante, plus facilement elle entraînera la masse. La masse imite, accepte et suit plus facilement s’il se concrétise dans une organisation forte et un grand courant, un grand mouvement, surtout disciplinée, qui ne se contente pas de répandre des idées et une doctrine, mais qui réalise cette doctrine et ces idées dans des services, des démarches, des initiatives palpables et intéressantes.
8. Cette formation morale sera d’autant plus efficace quand des aînés bien formés, plus expérimentés pourront mieux agir sur les débutants et les préjocistes, les entraîner par leur exemple, leur amitié, leur camaraderie, leurs conversations confiantes et cordiales, les prémunir ainsi plus efficacement contre les dangers et les chutes, préserver leur intégrité morale contre des faiblesses et des négligences, et leur faciliter ainsi l’acquisition des connaissances et des habitudes morales et l’épanouissement d’une personnalité forte et généreuse. Cette formation morale des débutants par les aînés est une collaboration mutuelle, dont l’efficacité dépasse de loin toute formation donnée par des professeurs ou des supérieurs, qui auront toujours plus difficile de pénétrer dans l’intimité et dans l’âme des jeunes travailleurs et de se mettre entièrement à leur portée.
§ 3. – La formation sociale.
Pas de théorie, surtout au début. C’est par la préparation normale des préjocistes et des débutants à tous les problèmes de leur vie de travail, qu’ils recevront une formation sociale, concrète, pratique, raisonnée et adaptée.
La J. O. C. les aidera à découvrir par eux-mêmes tous les problèmes sociaux de leur vie de jeunes travailleurs, à leur donner une solution positive, bienfaisante et heureuse, et à montrer comment cette solution découle de la doctrine catholique. Cette formalité sociale vécue est la seule efficace. Elle est systématisée au Cercle d’études par les discussions à propos des enquêtes qui sont à l’ordre du jour du programme général d’étude et d’action. Ces discussions mises en commun aux journées d’études et aux semaines d’études permettent de faire comprendre une doctrine sociale et de donner des convictions sociales.
2. Pas de simples connaissances résultant de discussions et de leçons, mais surtout une mentalité sociale, des habitudes sociales, une conduite sociale. Celle-ci naîtra et se développera spontanément par leur participation de plus en plus active à la vie et à l’activité de leur section locale, de leur fédération régionale et de la fédération nationale. La nécessité de l’association, de l’autorité, de la discipline; la nécessité de l’administration, de l’ordre, de la régularité; la signification et la valeur du capital et de toutes les fonctions sociales; toutes ces vérités s’acquièrent, s’expérimentent, s’incrustent par la participation même aux réunions, aux fonctions, aux services, à l’activité du mouvement. La J. O. C. est ainsi une école sociale, donne ainsi une formation sociale non pas seulement par un enseignement qu’elle répand, mais par sa propre organisation et sa propre vie qui réalise un enseignement et répand une doctrine.
3.- La mise en garde, la lutte contre les erreurs sociales et les organisations sociales qui les incarnent se fait donc plus par la participation à une organisation sociale réelle et par la communication d’une doctrine et de convictions positives réelles que par des réfutations.
Cela n’empêchera d’ailleurs pas qu’à l’occasion des enquêtes et des discussions, les militants et tous les jocistes apprendront à découvrir l’erreur des fausses théories répandues dans le milieu du travail, à rechercher et à donner la réponse aux objections, aux attaques et aux erreurs et surtout à adopter une conduite chrétienne et apostolique vis-à-vis des propagandistes de l’erreur et vis-à-vis des victimes que ceux-ci parviennent à entraîner. La J. O. C. doit communiquer à tous les jocistes l’ambition de convertir leurs compagnons de travail à la vérité sociale et d’assurer avec eux le bonheur de tous et le progrès social.
4. De là la nécessité de créer partout les services jocistes d’orientation, de placement, de tutelle, d’apprentissage, d’hygiène, de sécurité, d’épargne, d’organisation professionnelle et mutualiste. De là la nécessité de veiller partout avec le plus grand soin à l’adoption intégrale de l’organisation et de l’activité jocistes et à la participation disciplinée et enthousiaste au programme général d’études et d’action. La formation sociale, telle que la préconise la J. O. C. et qui est la seule efficace pour la masse des jeunes travailleurs est impossible sans cela.
5. La formation sociale serait illusoire si la J. O. C. ne parvenait pas à inculquer à tous les jocistes une confiance inébranlabe en leur effort collectif.
§ 4. La formation générale.
Par formation générale, nous entendons le développement méthodique de l’intelligence et de la volonté, l’acquisition des connaissances et des habitudes, la recherche des joies supérieures qui telèvent l’homme, préparent l’époux et le père et forment le citoyen. Cette culture générale qui se révèle par un jugement sain, un goût sûr, une distinction personnelle, une propreté extérieure, une politesse, une maîtrise de soi, ne peut rester l’apanage de quelques privilégiés, mais doit devenir le partage de la masse des jeunes travailleurs.
2. Cette formation générale résultera bien plus de l’organisation et de l’activité intégrale de la J. O. C. que de leçons ou de cours spéciaux. Les fonctions assumées, la tenue des réunions, l’ordre et l’ornementation des locaux, la direction des services, la participation aux initiatives du mouvement provoquera chez les militants et les dirigeants d’abord cette ambition et ce désir de compléter leur formation intellectuelle, morale et sociale; elle élargira leur horizon, orientera leurs conversations et leurs lectures, relèvera leurs plaisirs et leurs amusements. En mettant à la disposition et à la portée des jeunes travailleurs des publications soignées et aimées, des bibliothèques, des chants, des excursions, des visites aux musées, des tableaux et des vues artistiques; en vulgarisant les découvertes scientifiques, l’hygiène, les méthodes de rationalisation, l’aménagement d’habitations ouvrières confortables, la J. O. C. répandra dans le milieu ouvrier des besoins plus élevés et détournera des satisfactions plus basses.
3.- La J. O. C. a organisé dans ce but tout un service éducatif, édité un guide de lecture, une série de films photoscopiques et cinéscopiques avec textes de conférences, répandu des milliers de chants, de déclamations.
4. Chaque section jociste organise pendant la saison d’hiver l’une ou l’autre soirée publique pour les familles de ses membres et pour toutes les familles ouvrières de la localité. Ce sont des occasions très favorables pour apprendre aux jeunes travailleurs une attitude distinguée et polie, une conduite accueillante et pour faire participer toutes les familles à son effort de formation intégrale.
5.- La J. O. C. ne peut pas se désintéresser de l’éducation physique des jeunes salariés.
Ceux-ci doivent réagir par une pratique rationnelle des sports contre toutes les causes professionnelles de maladie ou de faiblesse.
Seulement l’éducation physique des jeunes travailleurs doit être combinée avec leur formation spirituelle de façon à ne pas nuire à cette dernière mais au contraire à la favoriser.